Trois jours, six abbayes, zéro détour
Les Grands Tours : douze boucles d’abbayes en voiture, une par grande région, écrites dans l’ordre où l’on roule, avec les kilomètres, les horaires croisés, où déjeuner et où dormir.
Vous partez un vendredi matin de la ville la plus proche, vous rentrez le dimanche soir en ayant vu six abbayes aux bonnes heures — celles qui ouvrent le matin le matin, celles qui ferment à midi avant midi, celles qui chantent les vêpres à l’heure des vêpres. Une cinquantaine de pages, une carte par tour.

Arriver à l’abbaye pendant l’office, ou après la fermeture
Trois abbayes dans la journée, aucune vue : ce n’est pas la route qui manque, c’est l’ordre.
Un week-end d’abbayes se rate sur les horaires. On arrive à Sénanque à 11 h 45 : la visite de 10 h est passée, celle de 14 h 30 est loin, et l’église est fermée pour sexte. On file au Thoronet, qui ferme à 12 h 30 et rouvre à 14 h. On finit la journée à Silvacane à 17 h 10, dix minutes après la dernière entrée. Trois abbayes, aucune vue. Le lendemain on fait mieux, mais on a perdu un jour et deux cents kilomètres.
Les horaires d’une abbaye vivante et ceux d’un monument ne sont pas les mêmes ; ceux du dimanche ne sont pas ceux du samedi ; l’hiver n’est pas l’été. Croiser six horaires sur trois jours et une carte est un travail de deux soirées — c’est celui qu’on a fait pour vous, douze fois.

En trente ans de visites, j’ai fini par avoir les horaires de la Normandie dans la tête. Pour les onze autres régions, j’ai dû faire comme tout le monde : me tromper, puis noter.
Étienne Vauquelin
Les Grands Tours : un week-end d’abbayes dans l’ordre, aux bonnes heures
Une boucle par région, six abbayes, les kilomètres et les horaires déjà croisés.
Chaque Grand Tour est une boucle de trois jours au départ d’une ville — Rouen, Dijon, Avignon, Toulouse, Lyon, Bordeaux, Rennes, Nantes, Orléans, Nancy, Lille, Paris — qui enchaîne six abbayes dans l’ordre où leurs horaires le permettent, avec les kilomètres entre chaque, l’heure d’arrivée visée et ce qu’on y fait : la visite, l’office, la boutique, ou seulement l’église.
Où l’on déjeune à midi sans perdre une heure, où l’on dort le soir — souvent dans une hôtellerie du tour —, et ce qu’on fait s’il pleut ou si l’on est en avance.
Résultat : vous partez le vendredi avec le tour sur le téléphone, vous voyez les six, vous rentrez le dimanche soir. Et vous avez encore onze tours pour les week-ends suivants.
Normandie
Jumièges, le Bec, Saint-Wandrille, le Mont : la Normandie est le pays des grandes abbayes bénédictines, et de leurs ruines qui tiennent encore debout.
108 abbayes recenséesBourgogne-Franche-Comté
Cluny et Cîteaux sont nées ici, à cent kilomètres l’une de l’autre : la Bourgogne a inventé deux fois le monachisme occidental.
46 abbayes recenséesProvence-Alpes-Côte d'Azur
Sénanque, le Thoronet, Silvacane — les trois sœurs cisterciennes de Provence — et l’île de Lérins, où l’on prie depuis le Ve siècle.
Pour qui les Grands Tours sont faits
Pour vous si vous avez une voiture, un week-end, et l’envie de voir plusieurs abbayes sans passer le samedi à chercher les horaires ; si vous emmenez quelqu’un qui ne marche pas des heures ; si vous aimez qu’un voyage se déroule dans l’ordre. Pour vous aussi si vous connaissez une région et pas les onze autres.
Pas pour vous si vous marchez ou pédalez — les distances sont celles de la route, pas des chemins — ni si vous voulez rester huit jours dans une seule abbaye : c’est le Registre des hôtelleries qu’il vous faut.
Le cas typique : un couple qui a une voiture, un week-end de trois jours, et l’envie de voir la Bourgogne cistercienne sans passer le vendredi soir à comparer des horaires. Le tour de Dijon fait Cîteaux à l’office du matin, Fontenay à l’ouverture, Pontigny l’après-midi, la Bussière et Vézelay le lendemain, Cluny le dimanche — dans cet ordre parce que c’est le seul qui marche avec les horaires du samedi. Deux cent quatre-vingts kilomètres, six abbayes, une hôtellerie pour la nuit de samedi. Le tour le dit heure par heure ; il dit aussi ce qu’on retire si l’on n’a que deux jours, et quelle abbaye garder si l’on n’en garde qu’une.

Les Grands Tours, du paiement au premier kilomètre
Douze boucles, une carte par tour, et l’ordre des visites déjà décidé.
Vous commandez : un formulaire, le paiement sécurisé par carte ou par virement, un reçu immédiat. Ils arrivent par e-mail : les douze tours dans un seul document, envoyé dès la confirmation du paiement, sous vingt-quatre heures au plus tard, lisible hors connexion sur le téléphone. Vous choisissez un tour : Rouen pour la Normandie, Dijon pour la Bourgogne, Avignon pour la Provence, Toulouse, Lyon, Bordeaux, Rennes, Nantes, Orléans, Nancy, Lille ou Paris — chaque boucle part d’une gare ou d’une sortie d’autoroute et y revient le dimanche soir. Vous roulez dans l’ordre : six abbayes enchaînées selon leurs horaires, la visite du matin le matin, les vêpres le soir, la table du samedi midi à réserver la veille, l’hôtellerie ou l’adresse du soir à moins de dix kilomètres de la première abbaye du lendemain. Les horaires sont revus avant chaque saison et la nouvelle version est envoyée à tous les acheteurs.

Ce qu’en disent ceux qui ont suivi un tour
Le tour de Provence un week-end de mai : Sénanque à l’ouverture, le Thoronet avant midi, Silvacane l’après-midi, les vêpres à Lérins le dimanche. Rien raté.
— Bruno et Anne T.L’adresse pour déjeuner à mi-parcours, réservée sur le conseil du tour, valait le voyage à elle seule. Et l’hôtellerie du soir aussi.
— Isabelle G.Une abbaye du tour de Bourgogne fermait plus tôt que prévu en janvier. Corrigé dans la version suivante. Les kilomètres et l’ordre sont justes.
— Philippe K.Le tour de Normandie dit ce qu’on retire avec des enfants et où l’on s’arrête. Deux jours, quatre abbayes, personne n’a râlé.
— Sophie et Karim D.J’en ai fait deux cet été. Il m’en reste dix, et je sais déjà lequel est le prochain.
— Gérard P.Les avis ci-contre sont ceux des lecteurs qui ont commandé les Grands Tours depuis le printemps, publiés avec leur accord et sans retouche. Ce qui revient : les six abbayes vues, la table du samedi midi réservée sur le conseil du tour, et les vêpres à Sénanque qu’on n’aurait pas pensé à mettre au programme. Ce qu’on nous reproche : un horaire d’hiver qui avait changé — corrigé dans la version suivante, envoyée à tous.
Ce qu’on ne nous dit pas encore assez : la boucle qu’ils ont faite à l’envers, parce que le samedi tombait un jour de fête locale ; chaque tour indique désormais les jours où l’ordre se retourne, et lesquelles des six abbayes ferment ces jours-là. Ce qui revient enfin, tour après tour : la surprise d’une abbaye que personne ne connaissait, la cinquième ou la sixième de la boucle, celle qu’on n’aurait jamais cherchée seul — c’est exactement pour elle que les tours en comptent six et pas trois.
Questions avant de commander
Ce qu’on nous demande avant de partir, et les réponses courtes.
Sous quelle forme ? Un document d’une cinquantaine de pages avec une carte par tour, envoyé par e-mail dès le paiement, lisible hors connexion sur le téléphone — les tours passent par des vallées où le réseau s’arrête.
Les horaires sont-ils à jour ? Ils sont revus avant chaque saison et la nouvelle version est envoyée aux acheteurs ; chaque tour indique aussi la veille au soir ce qu’il faut vérifier, et par quel moyen.
Peut-on faire un tour en deux jours ? Chaque tour dit ce qu’on retire si l’on n’a que deux jours, et ce qu’on ajoute si l’on en a quatre.
Et sans voiture ? Trois tours ont une variante en train et à pied — Paris, Rouen et Lyon —, avec les gares, les correspondances et les kilomètres à marcher entre la gare et la porterie. Les neuf autres supposent une voiture : les abbayes sont dans les vallées, pas sur les lignes.
Faut-il réserver les visites ? Rarement : les abbayes-monuments prennent à l’accueil, et les visites guidées des abbayes vivantes se réservent la veille, par téléphone à la porterie ou par le site de la maison. Chaque tour signale les deux ou trois étapes où l’on réserve, et à quelle heure appeler pour tomber sur quelqu’un — jamais pendant un office.
Où dort-on ? Le tour propose une hôtellerie monastique quand il y en a une sur la boucle — Tamié sur le tour des Alpes, Lérins sur celui de Provence —, et sinon une adresse simple à moins de dix kilomètres de l’abbaye du lendemain matin.
Avec des enfants ? Chaque tour indique la version courte pour une famille : quatre abbayes au lieu de six, et les deux qui ont un jardin où courir.
Et le droit de rétractation ? Contenu numérique livré immédiatement : en validant, vous acceptez la livraison immédiate et renoncez au délai de rétractation. Si le fichier ne s’ouvre pas, on le renvoie ou on rembourse, sous 14 jours.
Les Grands Tours, dans votre boîte ce soir
- Livraison immédiate par e-mail, sans frais
- Paiement sécurisé par carte
- Horaires revus à chaque saison
- Retour sous 14 jours si le fichier ne s’ouvre pas
Renseignez l’adresse qui recevra les Grands Tours ; le paiement sécurisé suit par e-mail et le document part dès confirmation. Dites la région qui vous intéresse d’abord : on vous signale le tour à ouvrir en premier.
